Flux.2, le générateur d'images open source de Black Forest Labs

Flux.2 : le guide du générateur d’images open source de Black Forest Labs

Flux.2, le générateur d'images open source de Black Forest Labs

Flux est le générateur d’images qui a pris, en deux ans, la place que Stable Diffusion occupait : celle du modèle ouvert que tout le monde installe, teste et intègre. Il est développé à Fribourg, en Allemagne, par les chercheurs qui avaient créé Stable Diffusion, et il alimente des outils que vous utilisez peut-être déjà sans le savoir, comme la génération d’images de Vibe, l’assistant de Mistral, qui s’appuie sur les modèles de Black Forest Labs. Sa génération actuelle, Flux.2, sortie en novembre 2025, existe en versions payantes par API et en versions ouvertes à télécharger, dont une, gratuite pour tout usage, tourne sur un ordinateur portable. Ce guide explique ce qu’est Flux.2, comment choisir entre ses versions, ce que coûtent l’API et les licences, comment l’installer chez vous et comment l’utiliser au travail.

Cet article fait partie de notre guide complet des générateurs d’images IA et complète notre guide sur Stable Diffusion en local.

Réponse courte : qu’est-ce que Flux.2 et comment l’utiliser ? Flux.2 est la deuxième génération du modèle d’images de Black Forest Labs. Vous pouvez l’utiliser de trois façons : en ligne, sur le Playground de l’éditeur ou par API (de 0,014 à 0,07 $ par mégapixel selon la version) ; via des plateformes partenaires ; ou chez vous, en téléchargeant une version ouverte à faire tourner dans ComfyUI. La version [klein] 4B est sous licence Apache 2.0, donc libre pour tout usage, y compris commercial ; les versions [dev] et [klein] 9B sont réservées aux usages non commerciaux sans licence payante. Sur la qualité, Flux.2 est aujourd’hui la référence des modèles ouverts.

En bref

  • Flux.2 est sorti le 25 novembre 2025 en cinq versions : [pro], [flex] et [max] par API, [dev] (32 milliards de paramètres) et [klein] (4 et 9 milliards) en poids ouverts.
  • Black Forest Labs est une entreprise allemande fondée en 2024 par les créateurs de Stable Diffusion, valorisée 3,25 milliards de dollars après une levée de 300 millions en décembre 2025.
  • [klein] 4B est libre (Apache 2.0) et tourne avec environ 13 Go de mémoire vidéo ; [dev] demande une licence commerciale pour toute exploitation.
  • Vous possédez vos images, même avec la version non commerciale : c’est le déploiement du modèle qui est encadré, pas l’usage des résultats.
  • FLUX 3, sorti en juillet 2026, est d’abord un modèle vidéo ; sa partie image n’est qu’en accès anticipé. Flux.2 reste le modèle d’images.
  • Pour intégrer un modèle ouvert dans vos équipes, notre formation à l’IA générative avec des modèles ouverts et installés en interne couvre le choix, l’installation et le cadre d’usage.

Black Forest Labs : la suite européenne de Stable Diffusion

Robin Rombach, Andreas Blattmann et Patrick Esser sont les chercheurs qui ont conçu Stable Diffusion à l’université de Munich. En 2024, ils ont quitté Stability AI pour fonder Black Forest Labs à Fribourg-en-Brisgau, à quelques kilomètres de la frontière française, avec un second bureau à San Francisco. Leur premier modèle, Flux.1, est sorti en août 2024 ; il a été intégré à Grok, l’assistant de xAI, puis à Le Chat de Mistral en novembre 2024 (Wikipédia, Flux). Notre guide de Mistral et de Vibe revient sur cette intégration.

L’entreprise a levé 300 millions de dollars le 1er décembre 2025, pour une valorisation de 3,25 milliards, menée par Salesforce Ventures et AMP, avec Andreessen Horowitz, NVIDIA et des fonds européens comme Northzone, Creandum et Earlybird (annonce Black Forest Labs). Pour une organisation française, cela compte : Flux est l’un des rares modèles de premier plan développés dans l’Union européenne, par une entreprise soumise au droit européen.

La famille Flux.2 : cinq versions, trois usages

Flux.2 est sorti le 25 novembre 2025 (annonce Black Forest Labs). Toutes ses versions partagent la même base, mais ne s’adressent pas aux mêmes usages.

La famille Flux.2 : versions par API et versions ouvertes Deux colonnes. À gauche, les versions par API : pro (qualité et vitesse), flex (contrôle fin et typographie), max (qualité maximale). À droite, les versions ouvertes à télécharger : dev (32 milliards de paramètres, non commercial sans licence), klein 9B (non commercial sans licence), klein 4B (Apache 2.0, libre pour tout usage). La famille Flux.2 Par API, sur les serveurs de l’éditeur Poids ouverts, à télécharger chez vous [pro] qualité et vitesse, dès 0,03 $ par mégapixel [flex] contrôle fin des réglages, typographie, dès 0,05 $ [max] qualité maximale, dès 0,07 $ [dev] 32 milliards de paramètres licence non commerciale, licence payante pour exploiter [klein] 9B rapide, licence non commerciale [klein] 4B Apache 2.0 : libre pour tout usage, 13 Go de mémoire vidéo

Les versions par API tournent sur les serveurs de Black Forest Labs ou de ses partenaires. [pro] est le compromis qualité, vitesse et prix ; [flex] laisse à l’utilisateur le contrôle des étapes et du guidage et se distingue sur la typographie ; [max] vise la qualité maximale. Vous les utilisez sans rien installer, depuis le Playground de l’éditeur, par API, ou à travers des plateformes partenaires.

Les versions ouvertes se téléchargent sur Hugging Face et tournent sur votre machine. [dev] est le modèle complet, 32 milliards de paramètres, avec la référence de personnage, d’objet et de style sans entraînement supplémentaire (fiche Hugging Face de Flux.2 dev). [klein], sorti le 15 janvier 2026 en deux tailles, 9B et 4B, génère une image en moins d’une seconde sur une carte graphique récente et réunit génération, retouche et références multiples dans une seule architecture (annonce Flux.2 klein).

Et FLUX 3 ? Sorti en accès anticipé le 23 juillet 2026, c’est un modèle multimodal qui génère d’abord de la vidéo avec son, jusqu’à 20 secondes ; une partie image est annoncée, en accès anticipé également, et une version ouverte est prévue (annonce FLUX 3). Pour la génération d’images en septembre 2026, Flux.2 reste la référence de l’éditeur.

Ce que coûte Flux.2

Par API : à l’image, selon sa taille

L’API facture au mégapixel, ce qui revient à quelques centimes par image en résolution courante.

VersionGénération (par mégapixel)Retouche (par mégapixel)
[klein] 4Bdès 0,014 $dès 0,014 $
[klein] 9Bdès 0,015 $dès 0,015 $
[pro]dès 0,03 $dès 0,045 $
[flex]dès 0,05 $dès 0,05 $
[max]dès 0,07 $dès 0,07 $

Tarifs relevés le 28 septembre 2026 sur la page de tarification de l’API ; un crédit vaut 0,01 $, les mêmes prix s’appliquent sur le Playground.

Pour situer : une image de 1 024 par 1 024 pixels fait environ un mégapixel. Mille images en [pro] coûtent donc autour de 30 $, sans abonnement ni engagement. Pour une équipe qui produit quelques dizaines de visuels par semaine, c’est moins cher qu’un abonnement à un outil grand public, mais sans interface de retouche conviviale : l’API s’adresse à ceux qui ont un outil ou un développeur pour l’intégrer.

Chez vous : gratuit, sauf pour exploiter [dev]

Télécharger et faire tourner un modèle ouvert ne coûte rien. La question est celle de la licence, qui dépend de la version et de l’usage.

VersionLicenceCe que vous pouvez faire
[klein] 4BApache 2.0Tout, y compris intégrer le modèle dans un produit commercial
[klein] 9BNon commercialeUsage personnel, recherche, tests et évaluation en entreprise hors production
[dev]Non commercialeIdem ; licence payante pour tout déploiement commercial

La licence non commerciale de Black Forest Labs autorise les entreprises à tester et à évaluer le modèle hors production, et interdit tout déploiement qui génère du revenu ou sert directement des utilisateurs finaux (licence non commerciale FLUX dev v2.0). Point important, souvent mal compris : vous possédez les images produites, et vous pouvez les utiliser commercialement, même avec [dev]. Ce qui est encadré, c’est l’exploitation du modèle lui-même (le faire tourner dans un service, pour des clients), pas l’usage des résultats. La seule restriction sur les images : ne pas s’en servir pour entraîner un modèle concurrent.

Pour exploiter [dev] ou [klein] 9B en production, Black Forest Labs propose des licences commerciales en libre-service par paliers (Builder, Platform, Professional, Enterprise), définis par un volume mensuel d’images et un nombre de domaines, avec droits d’affinage et d’hébergement sur vos serveurs. Les prix ne sont pas publiés sur la page : ils s’obtiennent depuis le tableau de bord ou auprès des ventes.

Trois façons d’utiliser Flux.2

Trois façons d’utiliser Flux.2 Trois cartes : en ligne sur le Playground ou par API (rien à installer, paiement à l’image) ; via une plateforme partenaire ou un outil qui l’intègre (Vibe de Mistral, plateformes de modèles) ; chez vous avec ComfyUI et une version ouverte (gratuit, privé, carte graphique nécessaire). Trois façons d’utiliser Flux.2 1. En ligne Playground de l’éditeur ou API rien à installer paiement à l’image versions pro, flex, max tester, intégrer 2. Dans un outil qui l’intègre Vibe (Mistral), plateformes de modèles interface conviviale sans configuration usage quotidien 3. Chez vous ComfyUI et une version ouverte gratuit, privé carte graphique nécessaire klein 4B : libre pour tout confidentialité, volume

En ligne, pour tester et intégrer. Le Playground de Black Forest Labs permet d’essayer chaque version avec des crédits, aux mêmes prix que l’API. C’est le bon point de départ pour juger le modèle sur vos sujets avant toute installation. L’API, elle, s’adresse aux organisations qui veulent brancher Flux.2 dans leur propre outil.

Dans un outil qui l’intègre, pour l’usage quotidien. Beaucoup d’utilisateurs se servent de Flux sans le nommer : Vibe, l’assistant de Mistral, génère et modifie ses images avec les modèles de Black Forest Labs, et des plateformes de modèles le proposent avec une interface simple. Si votre équipe est déjà équipée d’un tel outil, vous avez Flux sans rien faire.

Chez vous, pour la confidentialité et le volume. C’est l’approche décrite dans notre guide sur Stable Diffusion en local, avec ComfyUI. La différence tient au matériel : [dev], avec ses 32 milliards de paramètres, vise les cartes graphiques haut de gamme (RTX 4090 ou 5090), ou des versions compressées en 4 bits pour les cartes plus modestes ; [klein] 4B se contente d’environ 13 Go de mémoire vidéo, et ses versions compressées descendent encore plus bas. Pour une PME qui veut un générateur libre de droits sur un poste ordinaire, [klein] 4B est le bon choix.

Écrire un prompt pour Flux.2

Flux.2 s’appuie sur un modèle de langage de Mistral pour comprendre les descriptions, et cela change la façon d’écrire. Oubliez les listes de mots-clés et les prompts négatifs hérités de Stable Diffusion : décrivez la scène en phrases complètes, comme à un photographe, et dites ce que vous voulez plutôt que ce que vous refusez.

Une photographie éditoriale d'une formatrice qui anime un atelier
devant cinq participants, dans une salle lumineuse aux murs clairs.
Elle est debout à gauche, de trois quarts ; les participants sont
de dos, légèrement flous. Lumière naturelle venant d'une grande
fenêtre à gauche, tons neutres avec quelques touches de bleu nuit.
Objectif 35 mm, profondeur de champ courte. Aucun texte, aucun logo.

Trois réglages comptent ensuite, dans l’API comme dans ComfyUI :

  • le nombre d’étapes : 28 à 50 avec [dev], quelques-unes seulement avec [klein], conçu pour la vitesse ;
  • le guidage, qui règle la fidélité au texte ; Flux.2 supporte des valeurs modérées, au-delà l’image se fige ;
  • les images de référence : vous fournissez une ou plusieurs images, et le modèle en conserve un personnage, un objet ou un style sans entraînement. C’est le point fort de Flux.2 pour la cohérence d’une série.

Pour la typographie (affiche, bannière avec texte), la version [flex] est celle que l’éditeur met en avant, et vos consignes doivent citer le texte exact entre guillemets.

Cas d’usage au travail

Séries cohérentes. Un même personnage ou un même produit décliné dans dix situations, grâce aux références multiples : mises en situation pour un parcours de formation, variantes d’une mascotte, déclinaisons d’un visuel de campagne.

Visuels produits. Mise en scène d’un objet dans plusieurs décors à partir d’une photo de référence, pour un catalogue ou une fiche en ligne.

Génération intégrée à un outil interne. Une équipe technique branche l’API [pro] dans un outil maison (générateur de visuels pour les fiches, module d’illustration dans un intranet), et paie à l’image, sans abonnement par siège.

Poste local libre de droits. [klein] 4B installé sur un poste de l’équipe communication : pas de quota, pas d’abonnement, pas de donnée qui sort, et une licence qui n’impose rien.

Ce qu’il faut éviter. Comme pour tout générateur, une image Flux ne prouve rien : pas de faux écran, de faux geste technique, de fausse photo de produit présentée comme réelle.

Droits, données et transparence

Vos images vous appartiennent, quelle que soit la version : Black Forest Labs ne revendique aucun droit sur les résultats. En droit français, une image générée à partir d’une description reste difficile à protéger par le droit d’auteur, et vous restez responsable de ce qu’elle montre (personnes réelles, marques, styles identifiables). Notre article sur les droits d’auteur des images IA en France détaille ces points.

La licence du modèle est un sujet distinct. Intégrer [dev] dans un service payant sans licence commerciale est une violation de licence, même si chaque image, prise isolément, vous appartient. Dans une organisation, c’est la direction juridique ou le responsable informatique qui doit valider la version retenue et sa licence avant tout déploiement.

Les données. Par API, vos prompts et vos images de référence transitent par les serveurs de l’éditeur ou de la plateforme partenaire : lisez leurs conditions avant d’y envoyer des visuels confidentiels. En local, rien ne sort.

La transparence. Les versions par API appliquent les obligations de marquage qui incombent aux fournisseurs. En local, c’est à vous de signaler les images réalistes qui pourraient être prises pour vraies, comme l’impose l’article 50 de l’AI Act depuis le 2 août 2026 ; le dépôt de [dev] fournit un exemple de filigrane à intégrer, et une mention en légende reste le plus simple.

Les limites à connaître

Deux licences pour un même nom. Beaucoup d’équipes téléchargent [dev], l’utilisent en production et découvrent trop tard qu’il fallait une licence. Retenez la règle : [klein] 4B pour tout, les autres versions ouvertes pour tester ou sous licence.

[dev] est lourd. 32 milliards de paramètres demandent une carte graphique haut de gamme ou des versions compressées, avec une perte de qualité mesurable sur les plus compressées.

L’écosystème est plus jeune que celui de Stable Diffusion. Moins de modèles dérivés, moins de tutoriels en français, des extensions parfois en retard sur les nouvelles versions. L’écart se réduit vite, mais il existe.

Pas d’outil grand public dédié. Flux n’a pas d’application « clé en main » comme Midjourney ou ChatGPT : on l’utilise par le Playground, par API, via un outil tiers ou en local. Pour un besoin occasionnel sans compétence technique, Midjourney ou l’assistant que vous avez déjà restent plus simples.

L’éditeur va vite. Flux.1 en 2024, Kontext en 2025, Flux.2 en novembre 2025, klein en janvier 2026, FLUX 3 en juillet : les versions se succèdent, et ce guide devra être relu à chaque sortie.

Se former plutôt que suivre les versions

Le choix entre API, outil intégré et installation locale, la lecture d’une licence, l’écriture d’un prompt en phrases complètes, la gestion des références : ces compétences valent pour Flux.2 et pour les modèles ouverts qui le suivront. L’article 4 de l’AI Act, dans sa version modifiée par le règlement Omnibus en vigueur depuis le 27 juillet 2026, demande d’ailleurs aux organisations qui utilisent l’IA de prendre des mesures pour développer la maîtrise de ces outils par leur personnel. Notre atelier de choix et de mise en œuvre d’un modèle d’images ouvert accompagne ce travail, de l’arbitrage des licences à la première série de visuels.

Flux est-il gratuit ?

En partie. Les versions ouvertes se téléchargent gratuitement ; [klein] 4B est sous licence Apache 2.0 et s’utilise librement, y compris dans un produit commercial. [dev] et [klein] 9B sont gratuits pour un usage personnel, la recherche et les tests en entreprise, mais leur exploitation commerciale demande une licence payante. Les versions par API ([pro], [flex], [max]) se paient à l’image, de 0,03 à 0,07 $ par mégapixel. Le Playground de l’éditeur permet de tester avec des crédits aux mêmes tarifs.

Flux.2 ou Stable Diffusion ?

Flux.2 donne aujourd’hui de meilleures images sur le réalisme, le suivi de consignes complexes, la typographie et la cohérence entre images grâce aux références multiples. Stable Diffusion garde l’écosystème le plus fourni en modèles dérivés et en tutoriels, des besoins matériels plus modestes avec SDXL, et une licence simple jusqu’à un million de dollars de chiffre d’affaires. Les deux s’installent dans ComfyUI, et beaucoup d’équipes gardent les deux : Flux.2 pour la qualité, Stable Diffusion pour l’écosystème.

Quelle carte graphique faut-il pour Flux.2 ?

Cela dépend de la version. [klein] 4B tourne avec environ 13 Go de mémoire vidéo, et ses versions compressées avec moins encore ; c’est le choix pour un poste ordinaire équipé d’une carte récente. [dev], avec 32 milliards de paramètres, vise les cartes haut de gamme comme les RTX 4090 et 5090, ou des versions compressées en 4 bits sur des cartes plus modestes, avec une perte de qualité. Si vous n’avez pas de carte adaptée, l’API ou le Playground évitent tout investissement.

Peut-on utiliser les images Flux à des fins commerciales ?

Oui, avec toutes les versions : Black Forest Labs ne revendique aucun droit sur les images générées, et sa licence non commerciale précise que vous pouvez utiliser les résultats, y compris commercialement, à condition de ne pas s’en servir pour entraîner un modèle concurrent. Ce que la licence encadre, c’est l’exploitation du modèle lui-même : faire tourner [dev] dans un service commercial demande une licence. Comme pour tout générateur, vous restez responsable du contenu des images.

Qu’est-ce que FLUX 3 ?

FLUX 3, présenté le 23 juillet 2026 en accès anticipé, est un modèle multimodal qui génère d’abord de la vidéo avec son natif, jusqu’à 20 secondes, à partir de texte, d’images ou de clips. Une déclinaison pour l’image est annoncée en accès anticipé, et une version ouverte, FLUX 3 Dev, est prévue. En septembre 2026, pour la génération d’images, Flux.2 reste le modèle de référence de l’éditeur ; ce guide sera mis à jour quand FLUX 3 Image sera disponible pour tous.

Flux fonctionne-t-il en français ?

Oui pour les prompts : Flux.2 s’appuie sur un modèle de langage de Mistral pour comprendre les descriptions, et accepte le français. Les meilleurs résultats viennent de phrases complètes et descriptives plutôt que de mots-clés. Le texte à faire apparaître dans l’image se cite entre guillemets, et la version [flex] est celle que l’éditeur recommande pour la typographie. La documentation et le Playground, eux, sont en anglais.

Où utiliser Flux sans rien installer ?

Sur le Playground de Black Forest Labs, qui donne accès à toutes les versions avec des crédits, ou dans les outils qui intègrent Flux : Vibe, l’assistant de Mistral, et plusieurs plateformes de modèles qui proposent une interface simple au-dessus de l’API. Pour un usage ponctuel, c’est la voie la plus rapide ; pour un usage régulier ou confidentiel, l’installation locale d’une version ouverte reprend l’avantage.

Le modèle ouvert de référence, avec une licence à lire

Flux.2 est ce que Stable Diffusion a été : le modèle ouvert que l’on installe, que l’on teste et que l’on intègre, avec en plus la qualité d’un outil propriétaire et une entreprise européenne derrière. Sa seule difficulté est de bien choisir sa version : [klein] 4B pour un usage libre sur un poste ordinaire, [dev] pour la qualité maximale en local sous réserve de licence, l’API pour l’intégrer dans un outil. Une fois ce choix fait, la méthode est la même que pour tout générateur : décrire précisément, vérifier de près, signaler l’origine IA quand l’image se veut réaliste. Pour accompagner votre équipe dans ces choix, notre parcours IA générative pour déployer un modèle d’images ouvert en entreprise part de vos contraintes réelles.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *