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Claude Projects répond à un agacement que connaît tout utilisateur régulier : réexpliquer à chaque conversation qui vous êtes, sur quoi vous travaillez et quels documents font référence. Un projet range au même endroit vos consignes, vos fichiers et vos discussions sur un même sujet. Vous ouvrez une conversation, le contexte est déjà là. Ce guide explique ce que contient un projet, comment en créer un en cinq étapes, comment rédiger des instructions utiles, ce que chaque offre autorise et ce qui a changé depuis que Cowork a rejoint les conversations en septembre 2026.
Si vous débutez avec l’outil, commencez par notre guide complet de Claude. Pour l’équivalent chez OpenAI, voyez notre tutoriel sur ChatGPT Projects.
En bref
Vous voulez que vos équipes adoptent ces espaces de travail avec une méthode commune ? Notre formation à l’IA générative pour structurer le travail de vos équipes avec Claude part de vos dossiers réels.
Anthropic décrit les projets comme des espaces de travail autonomes, dotés de leur propre historique de conversations et de leur propre base de connaissances. Dans la pratique, un projet se compose de quatre éléments.
Les instructions. Un texte que vous rédigez une fois et que Claude applique à toutes les conversations du projet : son rôle, le public visé, le ton, le format des réponses, les règles à respecter.
La base de connaissances. Les documents que Claude doit avoir sous la main : un cahier des charges, une charte, des comptes rendus, un export de données, du code. Vous les déposez une fois, toutes les conversations du projet peuvent s’y référer.
Les conversations. Vous en ouvrez autant que nécessaire, une par tâche de préférence. Elles restent rangées dans le projet, ce qui évite de les chercher dans l’historique général.
La mémoire de projet. D’après la page d’aide consacrée à la mémoire, chaque projet dispose d’un espace de mémoire distinct et d’un résumé qui lui est propre. Ce que Claude retient d’un dossier client ne déborde donc pas sur le dossier voisin.
La différence avec une conversation ordinaire tient en une phrase : avec Claude Projects, le contexte précède la question. Vous écrivez « prépare le compte rendu de la réunion d’hier » et Claude sait déjà pour quel client, dans quel format et avec quel vocabulaire.
La création ne demande que quelques minutes. Le temps passé ensuite à soigner les instructions et à choisir les documents est celui qui compte. Les libellés ci-dessous sont ceux de la page d’aide sur la création et la gestion des projets ; ils peuvent apparaître traduits selon la langue de votre interface.
Dans la barre latérale gauche, cliquez sur « Projects », ou rendez-vous directement sur claude.ai/projects. La page liste vos projets existants.
Cliquez sur « + New Project » en haut à droite, puis donnez un nom et une description. Un nom précis vous servira longtemps : « Appel d’offres région Bretagne, octobre » se retrouve plus vite que « Projet 3 ». La description aide aussi vos collègues si le projet est partagé un jour.
C’est l’étape qui pèse le plus sur la qualité des réponses. Dites à Claude quel rôle il tient, pour qui il écrit, sous quelle forme il doit répondre et ce qu’il doit éviter. La section suivante détaille la méthode.
La base de connaissances se trouve sur la droite de la page du projet. Le bouton « + » permet d’y déposer des documents, des fichiers texte ou des extraits de code. Commencez par trois à cinq fichiers que vous consultez réellement, vous compléterez ensuite.
Posez une vraie demande de travail, puis lisez la réponse en vous demandant ce qui manque. Une consigne absente ? Complétez les instructions. Une information introuvable ? Ajoutez le document. Prévoyez quelques allers-retours de ce type avant de considérer le projet comme stable.
Vous aviez déjà des conversations sur le sujet ? Elles se rattachent après coup : ouvrez le menu à côté du nom de la conversation, puis choisissez « Add to project ».
Les instructions de projet sont lues à chaque conversation. Elles gagnent à rester courtes et concrètes. Cinq habitudes donnent de bons résultats.
Décrire la situation avant de donner des ordres. Qui êtes-vous, pour qui travaillez-vous, à quoi sert ce projet ? Deux ou trois phrases de contexte évitent une longue liste de règles.
Fixer le format de sortie. Longueur, plan type, niveau de détail, tutoiement ou vouvoiement. Sans cadre, la forme des réponses varie d’une conversation à l’autre.
Écrire noir sur blanc ce qui est exclu. « Ne propose pas de changer d’outil », « ne reformule pas les définitions validées », « n’invente aucun chiffre, signale ce qui manque ». Ces interdits coupent court aux allers-retours les plus fréquents.
Dater les instructions. Une ligne « mis à jour en octobre 2026 » vous rappelle, six mois plus tard, qu’une relecture s’impose.
Séparer le personnel du collectif. Vos préférences générales (langue, concision, façon de s’adresser à vous) ont leur place dans les réglages de votre compte. Les instructions de projet portent ce qui est propre au dossier.
Voici un exemple pour un organisme de formation qui prépare ses supports :
Tu assistes l'équipe pédagogique d'un organisme de formation professionnelle.
Ce projet sert à produire les supports de la formation « Prise de parole en public » (2 jours, 8 stagiaires, niveau débutant).
Public : salariés d'entreprise, sans prérequis.
Format : réponses structurées par séquence, avec objectif, durée et activité. Vouvoiement.
Appuie-toi sur le programme et le déroulé présents dans les connaissances du projet.
N'ajoute aucune séquence qui ne figure pas au programme sans le signaler.
Si une information manque, pose la question au lieu de la supposer.
Instructions mises à jour en octobre 2026.Relisez ces consignes après quelques conversations. Les frictions qui reviennent (une source oubliée, un ton trop formel) indiquent la phrase à ajouter.
La page d’aide sur l’envoi de fichiers liste les formats acceptés : PDF, DOCX, CSV, TXT, HTML, ODT, RTF, EPUB, JSON et XLSX. Chaque fichier peut peser jusqu’à 30 Mo. Le nombre de fichiers n’est pas plafonné, à une condition : le contenu total doit tenir dans la fenêtre de contexte du modèle.
| Élément | Règle |
|---|---|
| Taille par fichier | 30 Mo au maximum |
| Nombre de fichiers | Non plafonné, dans la limite de la fenêtre de contexte |
| Lecture | Extraction du texte, sauf pour les PDF lus aussi comme des images |
| PDF de moins de 100 pages | Texte et éléments visuels analysés |
| PDF de plus de 1 000 pages | Texte seul |
Un point mérite d’être retenu : hors PDF, Claude ne lit que le texte de vos fichiers. Un schéma collé dans un document Word ne sera pas interprété.
Sur les offres payantes, vous n’avez pas à surveiller le remplissage. Quand le contenu approche ou dépasse la fenêtre de contexte, le projet bascule de lui-même vers la génération augmentée par récupération, ou RAG. Claude ne charge plus tous les documents à la fois : il recherche les passages utiles à votre question. La page d’aide dédiée annonce une capacité multipliée par dix au plus, sans réglage de votre part. Un indicateur visuel signale le changement, et le projet revient au fonctionnement normal si vous retirez assez de documents.
Cette bascule a une conséquence pratique. En mode recherche, Claude répond à partir des passages qu’il a retrouvés. Pour une question qui exige de croiser l’ensemble d’un corpus, dites-le explicitement et vérifiez que les documents attendus sont cités.
Choisir avant de déposer. Dix documents à jour valent mieux que cinquante dont la moitié se contredit. Si deux versions d’une même procédure coexistent, Claude n’a aucun moyen de savoir laquelle fait foi.
Soigner la structure des fichiers. Des titres clairs, une table des matières, des noms de fichiers explicites : ce qui aide un lecteur humain aide aussi la recherche dans les documents.
Faire le ménage régulièrement. Retirez les documents périmés au fil de l’eau. Un tarif de l’an dernier resté dans la base finira par ressortir dans une réponse.
Un avantage moins connu concerne vos limites d’usage. D’après les conseils d’Anthropic sur ce sujet, les documents d’un projet sont mis en cache : quand vous y revenez, les portions en cache comptent moins dans votre quota que si vous renvoyiez les fichiers à chaque conversation. Le cache expire après une période d’inactivité, et le premier message qui suit recompte alors le contenu en entier.
Dans Claude Projects, toutes les conversations d’un même projet partent des mêmes instructions et de la même base de connaissances. En revanche, une conversation ne lit pas le fil de ses voisines. Deux mécanismes font le lien.
Le premier est la mémoire de projet, qui garde un résumé et des éléments retenus au fil des échanges. Elle est activée par défaut sur les offres Free, Pro et Max ; sur Team et Enterprise, ce sont les propriétaires de l’organisation qui décident de sa disponibilité. Vous consultez et corrigez ce que Claude a retenu depuis les réglages, rubrique « Memory ».
Le second est la recherche dans les conversations passées, réservée aux offres payantes. Lancée depuis un projet, elle se limite aux conversations de ce projet.
Pour une décision que vous ne voulez pas voir disparaître, le plus sûr reste de l’écrire : une ligne dans les instructions, ou une note de synthèse ajoutée à la base de connaissances.
Depuis le 16 septembre 2026, Cowork n’est plus un mode à part. Les notes de version d’Anthropic précisent que vos projets ont été repris tels quels, et la page d’aide sur cette fusion indique qu’ils fonctionnent dans toutes les conversations. Le déploiement est progressif et commence par Pro et Max.
Dans l’application de bureau, sur macOS et Windows, les abonnés aux offres payantes peuvent aller plus loin. D’après la page d’aide sur les projets dans Cowork, un projet peut alors :
Une limite à connaître : un projet créé à partir d’un dossier local reste sur votre poste. Il ne se synchronise pas avec votre compte et ne vous suit donc pas sur un autre appareil. Notre article sur Claude Cowork détaille ce fonctionnement.
Anthropic déploie une version repensée de Claude Projects. Le principe change : au lieu d’un classeur de conversations, le projet devient une seule discussion continue. Vous y déposez vos demandes au fil de l’eau, et Claude ouvre un fil de travail par tâche. Les fils avancent en parallèle dans le cloud, continuent quand vous fermez votre ordinateur, et Claude vous indique ce qui est terminé et ce qui attend votre réponse. Un onglet « Library » rassemble les fichiers que vous ajoutez et ceux que Claude produit.
La documentation de Claude Code situe cette version en bêta publique sur Pro et Max, avec un déploiement graduel. Elle n’est pas encore proposée sur Team et Enterprise, ni dans les conversations classiques. Les projets décrits dans cet article continuent de fonctionner à l’identique en attendant.
Où s’arrête cet article. Dès qu’un projet répartit seul le travail entre plusieurs fils et les fait avancer sans vous, on entre dans le domaine des agents. Ce sujet est traité dans notre formation aux agents IA.
| Fonction | Gratuite | Pro et Max | Team et Enterprise |
|---|---|---|---|
| Créer des projets | 5 au maximum | Oui | Oui |
| Instructions et base de connaissances | Oui | Oui | Oui |
| Capacité étendue de la base (RAG) | Non | Oui | Oui |
| Recherche dans les conversations passées | Non | Oui | Oui |
| Partage du projet avec des collègues | Non | Non | Oui |
Côté tarifs, la page de prix d’Anthropic affiche Pro à 20 dollars par mois (17 dollars par mois en paiement annuel) et le siège Team standard à 25 dollars par mois (20 dollars en annuel). Ces montants sont exprimés en dollars, hors taxes. Notre article sur les offres de Claude compare les formules en détail.
L’offre gratuite suffit pour tester Claude Projects sur un ou deux sujets. Le passage à Pro se justifie quand vos documents ne tiennent plus dans la base, ou quand vous voulez retrouver une conversation ancienne. Le passage à Team répond à une autre question : travailler à plusieurs sur le même projet.
Le partage dans Claude Projects est décrit dans la page d’aide sur la visibilité des projets. Il concerne les offres Team et Enterprise.
Un projet est soit privé, réservé aux membres invités, soit ouvert à toute l’organisation. Vous invitez des personnes une par une, par nom ou adresse e-mail, ou en collant une liste d’adresses. Chaque membre reçoit l’un des deux niveaux de droits :
Les personnes invitées reçoivent un e-mail et retrouvent le projet dans un onglet dédié aux projets partagés avec elles.
Deux précisions utiles. Partager un projet ne partage pas vos conversations : elles restent privées tant que vous ne les partagez pas vous-même, une par une. Et archiver un projet remet ses droits de partage à l’état privé.
Avant d’ouvrir un projet à tout un service, désignez une personne responsable des instructions et de la base de connaissances. Sans responsable, les documents s’accumulent et personne ne retire ceux qui sont dépassés.
La règle dépend de l’offre.
Sur Free, Pro et Max, c’est vous qui décidez si vos conversations servent à améliorer les modèles. Le réglage se trouve dans les paramètres de confidentialité de votre compte, comme l’explique la page d’Anthropic sur ce choix. L’annonce de ces conditions précise l’effet sur la conservation : cinq ans pour les conversations si vous acceptez, trente jours sinon.
Sur Team et Enterprise, Anthropic indique ne pas utiliser par défaut vos contenus pour entraîner ses modèles. Une exception existe : les conversations que vous signalez volontairement, par exemple avec les boutons d’évaluation d’une réponse.
Quelle que soit l’offre, une base de connaissances reste un lieu de stockage chez un prestataire. Retirez des fichiers les données personnelles dont Claude n’a pas besoin, et vérifiez ce que prévoit la politique interne de votre organisation avant d’y déposer des documents clients.
Produire des contenus en série. Articles, lettres d’information, fiches produit : la charte éditoriale et quelques exemples validés en base, le ton et le format dans les instructions. Chaque nouveau texte démarre au bon niveau.
Suivre un dossier client. Un projet par client, avec le contrat, les comptes rendus et l’historique des demandes. Vous évitez les mélanges entre dossiers, et la mémoire de projet reste cloisonnée.
Préparer une formation. Programme, déroulé pédagogique, supports existants. Claude propose des exercices, des quiz ou des études de cas cohérents avec le niveau des stagiaires et le découpage prévu.
Répondre à un appel d’offres. Le cahier des charges, vos références et vos réponses passées en base. Une conversation par chapitre du mémoire technique, toutes alignées sur les mêmes exigences.
Mener une veille. Les textes de référence et vos notes de lecture au même endroit. Vous interrogez le corpus au fil des semaines sans tout recharger.
À l’inverse, un projet n’apporte rien pour une question isolée ou un échange exploratoire : une conversation simple va plus vite. Il sert quand un même contexte revient.
Ces trois fonctions se complètent, chacune avec un rôle distinct.
Un projet garde un contexte : de quoi parle-t-on, pour qui, avec quels documents. Une Skill décrit un savoir-faire réutilisable d’un sujet à l’autre, par exemple la façon de rédiger un compte rendu ou de contrôler un devis ; notre article sur Claude Skills en donne le mode d’emploi. Un artefact est un livrable : le document, la présentation ou le tableau de bord que Claude produit, comme le montre notre guide de Claude Artifacts.
Un cas courant les réunit. Dans le projet d’un client, vous demandez un compte rendu : le projet fournit le contexte, la Skill fournit la méthode, l’artefact est le document que vous envoyez.
Du côté d’OpenAI, les GPT personnalisés jouaient un rôle voisin. Leur retrait est annoncé pour le 11 décembre 2026, au profit des plugins. Si vous hésitez entre les deux assistants, notre comparatif Claude vs ChatGPT fait le point, et Google propose de son côté les Notebooks dans Gemini.
Quatre limites sont à garder en tête avant de généraliser l’usage.
Ces limites s’ajoutent à celle de tout modèle de langage : une réponse appuyée sur vos documents peut encore contenir une erreur. Demandez à Claude de citer le passage sur lequel il s’appuie, et contrôlez les chiffres.
Créer un projet prend quelques minutes. Obtenir que dix personnes rédigent des instructions claires, alimentent une base commune et la tiennent à jour demande une méthode partagée. C’est l’objet de notre parcours de formation IA générative, des instructions de projet au travail partagé : vos collaborateurs construisent leurs propres projets pendant la session, sur leurs dossiers, et repartent avec des modèles d’instructions adaptés à leur métier.
Oui. La page d’aide d’Anthropic indique que les projets sont ouverts à tous les utilisateurs, comptes gratuits compris, avec un maximum de cinq projets sur l’offre gratuite. La capacité étendue de la base de connaissances et la recherche dans les conversations passées demandent une offre payante.
Le nombre de fichiers n’est pas plafonné, mais chaque fichier est limité à 30 Mo et le contenu total doit tenir dans la fenêtre de contexte. Sur les offres payantes, le projet passe de lui-même en mode recherche quand ce seuil approche, ce qui multiplie la capacité par dix au plus.
Elles partagent les instructions et la base de connaissances. Une conversation ne lit pas directement les autres. La mémoire de projet et, sur les offres payantes, la recherche dans les conversations du projet font le lien. Pour une décision importante, notez-la dans les instructions ou dans un document de la base.
Le partage est réservé à Team et Enterprise. Depuis le projet, le bouton de partage permet d’inviter des membres par nom ou par e-mail, ou d’ouvrir le projet à toute l’organisation. Vous attribuez à chacun le droit de consulter ou de modifier. Vos conversations ne sont pas partagées pour autant.
Le projet porte le contexte d’un sujet : consignes, documents, conversations. La Skill porte une méthode que Claude applique quel que soit le sujet. Les deux se combinent : la méthode de la Skill s’exécute avec le contexte du projet.
Sur Free, Pro et Max, cela dépend du réglage de confidentialité de votre compte, que vous pouvez changer à tout moment. Sur Team et Enterprise, Anthropic indique ne pas utiliser vos contenus pour l’entraînement par défaut, hors conversations que vous signalez vous-même.
Oui. Ouvrez le menu situé à côté du nom de la conversation et choisissez « Add to project ». La conversation rejoint le projet et vous la retrouvez avec les autres.
L’archivage se fait depuis le menu à trois points du projet. Il retire le projet de votre liste active et remet ses droits de partage à l’état privé. La suppression, proposée dans le même menu, demande une confirmation.
Pas encore. Elle est en bêta, déployée progressivement auprès d’abonnés Pro et Max qui utilisent Claude Code. D’après la documentation, les projets actuels continuent de fonctionner comme aujourd’hui jusqu’à ce que la nouvelle version leur parvienne.
Claude Projects ne rend pas Claude plus savant. Il lui évite de repartir de zéro. Des instructions courtes et datées, une base de connaissances triée, une conversation par tâche : avec ces trois habitudes, vous retrouvez à chaque ouverture un assistant qui connaît déjà le dossier. Commencez par un seul projet, sur le sujet qui vous fait le plus souvent répéter les mêmes explications, et ajustez-le pendant deux semaines avant d’en créer d’autres. Pour étendre la pratique à votre service, vous pouvez organiser une formation à l’IA générative autour de vos projets Claude
J’aimerais bien comprendre son fonctionnement

13 octobre 2026
Intelligence Artificielle – IA


13 octobre 2026
Intelligence Artificielle – IA


13 octobre 2026
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