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Ouvrez le tableau de bord Copilot de votre organisation : une carte y affiche déjà une « valeur assistée », exprimée en dollars. Le montant flatte. Il repose sur un forfait de six minutes par action, que Microsoft range lui-même parmi les « approximations générales », et sur un taux horaire américain de 72 dollars.
Mesurer le ROI Copilot demande autre chose que de recopier ce chiffre : un coût complet, un point de départ relevé avant le déploiement et un indicateur que votre direction suit déjà. Ce guide donne la méthode, les réglages et le calcul, avec des prix en euros relevés le 9 octobre 2026.
Il complète notre guide de Microsoft 365 Copilot et se lit après Préparer son tenant Copilot, car des droits d’accès mal réglés faussent toutes les mesures qui suivent. Pour savoir qui a accès à quoi sans licence payante, voyez notre comparatif des versions de Copilot Chat.
En bref
FORMATION MICROSOFT 365 COPILOT · PROACTIVE ACADEMY
Vous évaluez les usages de Copilot dans votre équipe ? Donnez aux utilisateurs des méthodes de prompting et de vérification pour mener leurs essais dans de bonnes conditions. Découvrir la formation Microsoft 365 Copilot
La formule n’a rien de propre à Copilot : on retire les coûts des gains, puis on divise par les coûts. Un ROI de 100 % signifie que chaque euro dépensé en a rapporté deux.
Les coûts se retrouvent sans peine. Les gains, eux, se construisent en trois étages, et chaque étage répond à une question différente. Le premier est l’usage : les licences achetées sont-elles utilisées, par qui et à quelle fréquence ? Le deuxième est le temps : sur quelles tâches l’assistant en fait-il gagner, et combien ? Le troisième est le résultat : qu’obtient l’organisation en plus, des dossiers traités plus vite, des propositions envoyées plus tôt, moins d’erreurs ?
Chaque étage conditionne le suivant sans le garantir. Une licence qui dort ne libère aucune minute, et une heure libérée qui se dissout dans la journée ne rapporte rien à l’entreprise, même si elle améliore le confort de celui qui l’a gagnée.
La plupart des bilans s’arrêtent au deuxième étage, celui où l’outil fournit un chiffre tout prêt. Ils multiplient des heures par un salaire et annoncent un pourcentage à trois chiffres. Le ROI Copilot que vous pourrez défendre devant une direction financière se calcule au troisième.
Les montants ci-dessous viennent des pages tarifaires françaises de Microsoft, celle des grandes organisations et celle des petites et moyennes entreprises.
| Offre | Prix HT par utilisateur et par mois | Coût annuel par utilisateur | Condition |
|---|---|---|---|
| Microsoft 365 Copilot | 26,00 €, paiement annuel | 312,00 € | S’ajoute à un abonnement Microsoft 365 éligible |
| Microsoft 365 Copilot Business | 18,20 €, paiement annuel | 218,40 € | 300 utilisateurs au plus, abonnement Business éligible |
| Microsoft 365 Copilot Business | 21,84 €, paiement mensuel | 262,08 € | Mêmes conditions |
| Copilot Chat | Inclus | 0 € | Abonnement Microsoft 365 éligible |
Jusqu’au 31 décembre 2026, Copilot Business est proposé à 15,60 € HT la première année pour un engagement annuel, soit 187,20 € par utilisateur. Microsoft précise que les prix affichés peuvent différer du prix réel au moment de l’achat : votre revendeur a le dernier mot.
Un mot sur les noms : la documentation de Microsoft appelle désormais le produit « Microsoft Copilot », quand les pages tarifaires françaises parlent encore de Microsoft 365 Copilot. Dans cet article, « Microsoft 365 Copilot » désigne la licence payante.
Quatre autres postes pèsent sur la première année.
Les oublier gonfle le ROI Copilot affiché. Nous en chiffrons deux plus bas.
Microsoft range ses outils sous une même étiquette, Copilot Analytics, qui couvre six domaines, des rapports du centre d’administration aux tableaux de bord des agents et des consommations. Trois outils suffisent pour un calcul de ROI.
Il se trouve dans le centre d’administration Microsoft 365 : menu Rapports, puis Utilisation, puis Microsoft Copilot et l’onglet Utilisation. Le rapport d’utilisation distingue les utilisateurs activés, qui ont une licence, des utilisateurs actifs, qui ont déclenché eux-mêmes au moins une fonction de Copilot sur la période choisie : 7, 28, 90 ou 180 jours. Ouvrir le volet Copilot sans rien lui demander ne compte pas.
L’activité d’une journée y apparaît en général dans les 48 heures. Un tableau donne la date de dernière activité dans chaque application, ce qui aide à repérer les licences qui dorment. Les noms, eux, sont masqués par défaut.
Ce rapport mesure le ROI Copilot à son premier étage. Qui utilise sa licence ?
Une idée reçue circule encore : il faudrait acheter des licences Viva Insights pour y accéder. La documentation de Microsoft dit le contraire : « Ni une licence Viva Insights payante ni une licence Microsoft 365 Copilot n’est nécessaire pour afficher le tableau de bord. » Un abonnement Microsoft 365 professionnel et une boîte aux lettres Exchange Online suffisent.
Le nombre de licences joue ailleurs. Le traitement des données démarre dès qu’une licence Copilot est attribuée, et il prend jusqu’à sept jours. Ensuite, deux paliers.
Entre 1 et 49 licences Copilot, vous disposez des pages Préparation, Adoption et Impact, avec des chiffres pour toute l’organisation et par groupe. Il manque en particulier les courbes de tendance, les repères de comparaison internes et externes, les résumés intelligents, la vue réservée aux managers, la délégation, les enquêtes de ressenti et les données sur les agents.
À partir de 50 licences Copilot, tout est ouvert.
Avec vingt licences, notez donc les chiffres une fois par mois dans un tableur : vous reconstituerez la tendance vous-même.
Le tableau de bord s’ouvre dans l’application web Viva Insights, par l’entrée « Tableau de bord Copilot » du menu de gauche. Les accès se gèrent depuis le centre d’administration Microsoft 365, et la délégation à d’autres personnes n’est possible qu’à partir de 50 licences.
Le rapport d’impact métier, que la documentation française appelle « Rapport d’impact sur l’entreprise Copilot », croise l’usage de Copilot avec des indicateurs que vous importez. Il s’adresse aux organisations déjà équipées pour l’analyse : il faut le rôle d’analyste dans Viva Insights et Power BI Desktop, et Microsoft demande d’inclure au moins 65 utilisateurs avec Copilot et 65 sans. La page exige aussi que les personnes mesurées aient une licence Viva Insights et une licence Copilot, ce qui pose la question du groupe sans Copilot : faites préciser ce point par votre revendeur.
L’éditeur pose lui-même la limite de l’exercice. La signification statistique des écarts affichés n’a pas été évaluée, et l’usage de Copilot a peu de chances d’être la seule variable en cause.
En dessous de cette taille, un tableur fait le même travail pour suivre votre ROI Copilot.
Les trois pages affichent les 28 derniers jours, avec un délai de traitement qui peut atteindre six jours.
Le chiffre mis en avant est celui des utilisateurs actifs : toute personne ayant réalisé au moins une action avec Copilot sur la période. Une seule suffit. Ce compteur monte vite et ne dit rien des habitudes.
La version anglaise de la page, mise à jour le 29 septembre 2026, décrit un indicateur plus utile : les niveaux d’usage, calculés sur douze semaines glissantes.
La page française ne reprend pas encore ces libellés, d’où l’anglais.
Suivez la part des deux premiers groupes parmi les personnes équipées : elle seule justifie de passer à l’étage du temps. Microsoft ne précise pas si cet indicateur s’affiche en dessous de 50 licences. À défaut, comptez dans le rapport d’utilisation les licences dont la dernière activité remonte à plus d’un mois.
La page Impact affiche quatre chiffres : les actions effectuées, les heures assistées, la valeur assistée et le taux de satisfaction. Le deuxième est celui que tout le monde cite. Voici comment il est fabriqué.
Les deux forfaits viennent de deux études, menées auprès de 163 et de 147 personnes. Microsoft en précise la portée : « Il s’agit d’approximations générales basées sur les meilleures recherches disponibles plutôt que sur des calculs précis. »
Consultez après coup le récapitulatif d’une réunion d’une heure, et une heure entière s’ajoute au compteur, quel que soit l’usage que vous en ferez.
La valeur assistée multiplie ces heures par un taux horaire, fixé par défaut à 72 dollars d’après les statistiques américaines du travail. Vous pouvez saisir votre propre taux et changer de devise. Attention : le réglage n’est pas conservé, il faut le refaire à chaque ouverture. Faites-le avant toute capture d’écran destinée à votre direction.
Microsoft signale aussi une erreur connue : du 1er juin 2025 au 18 février 2026, les heures et la valeur assistées ont été sous-estimées. Le calcul est corrigé depuis et l’éditeur annonce le rétablissement de l’historique. D’ici là, méfiez-vous de toute comparaison qui enjambe cette période.
Avant de mesurer votre ROI Copilot, regardez ce que d’autres ont trouvé. Deux travaux viennent d’administrations britanniques, le troisième des chercheurs de Microsoft.
Le service numérique du gouvernement britannique a distribué 20 000 licences dans une douzaine d’administrations, du 30 septembre au 31 décembre 2024. Son rapport, publié le 2 juin 2025, retient un gain moyen de 26 minutes par jour. Le chiffre est déclaratif : les agents ont estimé eux-mêmes le temps gagné. Les auteurs écrivent que l’expérience n’a pas permis de savoir à quoi ce temps avait été employé.
Le ministère britannique du Commerce a évalué son propre pilote : 1 000 licences d’octobre à décembre 2024, avec des carnets de bord, des entretiens et des tâches chronométrées. Les gains déclarés sont nets pour la rédaction d’un document (1,3 heure par tâche en moyenne) et la synthèse de recherches (0,8 heure). Ils sont nuls pour les présentations et négatifs pour la planification.
Sur les tâches chronométrées, les utilisateurs de Copilot ont résumé un rapport en 12 minutes 37, contre 41 minutes 34 pour le groupe témoin, avec une meilleure note de qualité. Sur l’analyse de données dans Excel, ils ont été plus lents et moins exacts. Les échantillons sont petits.
La conclusion tient en une phrase du rapport, que nous traduisons : aucune preuve solide n’indique que les gains de temps conduisent à une meilleure productivité. Les évaluateurs ajoutent que ce n’était pas l’objet principal de leur travail et qu’ils ont recueilli peu de données sur ce point.
Microsoft Research a publié en avril 2025 les résultats d’un essai randomisé mené six mois auprès de plus de 6 000 salariés, dans 56 entreprises. Ceux qui ont utilisé l’outil ont passé une demi-heure de moins par semaine à lire leurs e-mails et terminé leurs documents 12 % plus vite. Près de 40 % des salariés équipés s’en sont servis régulièrement pendant toute l’étude.
Le temps que les utilisateurs déclarent gagner dépasse de loin celui que relève l’essai randomisé, même si les deux chiffres ne couvrent pas le même périmètre. Les gains se concentrent sur la lecture, la synthèse et la rédaction. Une bonne part des licences reste peu utilisée, y compris dans une étude menée par l’éditeur.
Et personne ne démontrera à votre place que le temps gagné devient un résultat.
La méthode tient en seize semaines : quatre avant le déploiement, douze pendant.
Un scénario, c’est une tâche précise dans un métier précis : préparer une proposition commerciale, répondre à une demande de support, rédiger un compte rendu de réunion. Associez à chacun un indicateur que la direction suit déjà : un délai, un volume traité, un taux de reprise.
Si les idées manquent, la bibliothèque de scénarios de Microsoft classe des exemples par fonction, des ressources humaines à la finance. Elle est en anglais.
Pendant quatre semaines, notez la valeur de chaque indicateur et le temps passé sur les tâches visées. Un carnet de bord tenu une semaine, comme au ministère britannique du Commerce, suffit.
Sans ce relevé, rien ne sera comparable. Le même ministère range l’absence de mesure avant le pilote parmi les limites de sa propre évaluation. Profitez de ces quatre semaines pour vérifier les droits d’accès.
Le groupe témoin exerce le même métier, sur la même période, sans licence. Il neutralise ce qui ne dépend pas de Copilot : une saison chargée, un nouveau logiciel, une réorganisation.
Évitez de ne retenir que des volontaires, qui vous donneraient une image trop favorable d’un déploiement général. Le pilote britannique mêlait environ 70 % de volontaires et 30 % d’agents tirés au sort.
Douze semaines : c’est la fenêtre sur laquelle le tableau de bord calcule les niveaux d’usage. Avant ce terme, impossible de distinguer une habitude d’un essai.
Formez le groupe pilote dans les deux premières semaines, puis faites chaque mois le même relevé pour les deux groupes. Six indicateurs suffisent.
| Étage | Indicateur à suivre | Où le relever |
|---|---|---|
| Usage | Part des licences actives sur 28 jours | Rapport d’utilisation |
| Usage | Part d’utilisateurs réguliers sur 12 semaines | Tableau de bord, page Adoption |
| Temps | Heures assistées, suivies en tendance | Tableau de bord, page Impact |
| Temps | Temps déclaré par tâche | Carnet tenu une semaine par mois |
| Résultat | Indicateur métier de chaque scénario | Vos outils de gestion, pour les deux groupes |
| Résultat | Satisfaction des utilisateurs | Enquête courte |
Au terme des douze semaines, trois décisions sont possibles pour chaque métier testé. Étendre, quand l’indicateur de résultat s’est amélioré par rapport au groupe témoin. Réattribuer, quand des licences dorment alors que des collègues en demandent. Arrêter, quand ni l’usage ni le résultat ne suivent.
La troisième est la moins souvent prise. C’est pourtant elle qui protège le budget.
Avant de chercher un pourcentage, calculez ce qu’il faut gagner pour ne rien perdre.
Divisez le coût mensuel d’un utilisateur par son coût horaire : vous obtenez le temps à récupérer chaque mois. Divisez ensuite par la part de ce temps qui sera réellement réemployée à un travail utile.
Pour le coût horaire, prenez celui de votre service paie, charges comprises. À défaut, l’Insee donne une moyenne française de 43,9 euros de l’heure en 2024, dans le secteur marchand non agricole hors services aux ménages et pour les entreprises de dix salariés ou plus.
| Part du temps gagné réellement réemployée | Licence à 26,00 € | Copilot Business à 18,20 € |
|---|---|---|
| 100 % | 36 minutes par mois | 25 minutes par mois |
| 50 % | 1 h 11 | 50 minutes |
| 25 % | 2 h 22 | 1 h 39 |
Le seuil est bas. La discussion sérieuse porte donc moins sur le prix de la licence que sur le coût complet et sur le réemploi.
Prenons un pilote de 20 personnes la première année. Les chiffres ci-dessous sont des hypothèses, à remplacer par les vôtres. Ils laissent de côté la préparation des données et les consommations à l’usage, trop variables d’une organisation à l’autre.
Le total approche 12 400 €, soit près de 52 € par personne et par mois : le double de la licence. Le seuil passe à 1 h 11 par mois avec un réemploi complet, et à 2 h 21 si la moitié seulement du temps gagné est réemployée.
Appliquons le barème du tableau de bord à l’usage relevé dans le pilote du ministère britannique du Commerce : 72 actions par personne en trois mois, soit 24 par mois. À 6 minutes l’action, cela fait 2,4 heures assistées. Au coût horaire moyen français, la « valeur » atteint 105 euros par mois pour une licence à 26 euros.
Sur le papier, le ROI dépasse 300 %. Dans le ministère en question, les évaluateurs n’ont trouvé aucune preuve solide d’un gain de productivité.
Ce calcul est le nôtre et il simplifie, puisqu’il applique le forfait de 6 minutes à toutes les actions. Il montre pourquoi un ROI Copilot tiré des seules heures assistées ne convainc pas un directeur financier.
Le gain à inscrire au numérateur est l’écart constaté entre le groupe pilote et le groupe témoin sur l’indicateur de résultat, converti en euros avec vos propres règles de gestion. Si le groupe pilote envoie ses propositions commerciales deux jours plus tôt, c’est ce délai qui compte.
Quand l’écart ne se convertit pas en euros, dites-le. Un délai réduit se défend très bien sans pourcentage.
Compter des actions par personne, c’est observer l’activité de salariés. Les outils de Microsoft sont réglés par défaut pour l’éviter, et le droit français encadre ce qui va plus loin.
Dans le centre d’administration, tous les rapports masquent par défaut les noms d’utilisateurs, de groupes et de sites. Un administrateur général peut lever ce masque, et l’opération est inscrite au journal d’audit. Dans le tableau de bord Copilot, aucun chiffre ne s’affiche pour un groupe plus petit que la taille minimale fixée par votre organisation.
La CNIL rappelle trois règles pour tout dispositif de contrôle de l’activité. Il est porté à la connaissance des personnes avant sa mise en place. Le CSE est consulté dans les entreprises de 50 salariés et plus. Il reste proportionné à son objectif : la CNIL écrit qu’« une surveillance constante est excessive ».
Notre conseil : mesurez des groupes. Un calcul de ROI n’a besoin d’aucun nom. Si vous voulez identifier les licences qui dorment pour les réattribuer, associez votre délégué à la protection des données et vos représentants du personnel avant de lever le masque, puis inscrivez la règle dans votre charte d’usage de l’IA. Cet article ne remplace pas un avis juridique.
Les deux évaluations britanniques se rejoignent sur un point. Au ministère du Commerce, les personnes qui avaient suivi au moins deux heures de formation en autonomie se disaient plus satisfaites, avec un écart statistiquement établi. Le rapport interministériel note que certains agents ont manqué de temps pour se former et que l’adoption a pu en souffrir.
Pour un organisme de formation, la grille est familière. C’est celle du modèle de Kirkpatrick, qui évalue une action de formation sur quatre niveaux, et elle se transpose à un déploiement de Copilot.
| Niveau | Question posée | Mesure pour Copilot |
|---|---|---|
| 1. Réaction | Les utilisateurs jugent-ils l’outil utile ? | Enquête à chaud |
| 2. Apprentissage | Savent-ils formuler une demande et vérifier une réponse ? | Exercice noté en fin de formation |
| 3. Comportement | S’en servent-ils semaine après semaine ? | Niveaux d’usage sur douze semaines |
| 4. Résultats | L’indicateur métier a-t-il bougé ? | Écart entre groupe pilote et groupe témoin |
Les niveaux 1 et 2 se mesurent le jour de la formation. Les niveaux 3 et 4 demandent trois mois, et ce sont eux qui alimentent le ROI Copilot.
En formation, nous insistons sur trois réflexes : nommer ses sources, demander un format, vérifier avant d’envoyer.
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Travaillez les compétences qui soutiennent l’adoption
Formuler une demande précise, indiquer les sources et contrôler la réponse : pratiquez ces réflexes dans les applications Microsoft 365 avec notre formation Copilot.
Et les agents ? Mesurer des agents créés avec Copilot Studio est un autre exercice, avec ses propres outils : un tableau de bord des agents, disponible à partir de 50 licences Copilot, et un suivi des consommations facturées à l’usage. Cet article s’en tient à l’assistant. Pour la création d’agents, voyez notre formation Copilot Studio consacrée à la création et au déploiement d’agents.
Non. Microsoft indique que ni une licence Viva Insights payante ni une licence Copilot ne sont nécessaires pour l’afficher. Le traitement des données démarre dès la première licence Copilot attribuée. Entre 1 et 49 licences, vous n’avez ni les courbes de tendance ni les repères de comparaison. À partir de 50, tout est ouvert.
Comptez seize semaines : quatre pour le point zéro, douze pour le pilote. C’est assez pour juger l’adoption et le temps gagné. Pour le résultat, tout dépend de votre indicateur : un délai de réponse au support bouge en quelques semaines, un taux de transformation commerciale demande plus d’un trimestre. L’essai de Microsoft Research a duré six mois.
Le vôtre. Demandez à votre service paie le coût horaire chargé des métiers concernés, car un cadre commercial et un assistant administratif n’ont pas le même. À défaut, l’Insee donne une moyenne de 43,9 euros de l’heure en 2024 (secteur marchand non agricole, hors services aux ménages). Écartez le taux par défaut du tableau de bord, 72 dollars, tiré des statistiques américaines.
Oui, et la méthode est la même. Le tableau de bord Copilot fonctionne dès la première licence, sans courbes de tendance : un relevé mensuel dans un tableur les remplace. Le rapport d’impact métier n’a pas de sens à cette échelle, puisque Microsoft demande au moins 65 utilisateurs avec Copilot et 65 sans. Votre groupe témoin et vos indicateurs suffisent.
Deux causes reviennent : la personne n’a pas été formée, ou son métier s’y prête mal. Dans le premier cas, formez avant de retirer la licence. Dans le second, réattribuez-la à un collègue qui en a fait la demande : la page Préparation du tableau de bord signale les demandes en attente. Vérifiez auprès de votre revendeur les conditions de réaffectation prévues par votre contrat.
Le ROI Copilot se mesure, à condition de renoncer au chiffre spectaculaire. Le tableau de bord de Microsoft dit bien qui utilise l’assistant et avec quelle régularité. Il estime le temps. Il ne dit rien du résultat, et les évaluations publiques montrent que ce dernier pas n’a rien d’automatique.
Notre conviction : un pilote de seize semaines, avec un point zéro, un groupe témoin et trois indicateurs métier, vaut mieux qu’un calcul savant sur des heures assistées. Il tranche métier par métier et produit un chiffre qu’une direction financière accepte de discuter.
Tous vos collaborateurs n’auront pas de licence. Pour eux, les mêmes réflexes s’acquièrent avec les autres assistants, ChatGPT, Claude, Gemini ou Mistral : c’est l’objet de notre formation à l’IA générative pour l’ensemble de vos équipes.
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