Plus AI : générer vos diaporamas directement dans PowerPoint et Google Slides



Plus AI règle un problème que tous les générateurs de présentations partagent : le fichier final doit presque toujours finir dans PowerPoint ou Google Slides, et cette conversion abîme la mise en page. L’approche est inverse des autres outils du marché. Au lieu de créer vos diaporamas sur une plateforme externe puis de les exporter, Plus AI s’installe comme un module à l’intérieur de vos logiciels habituels et y génère les slides. Pas d’export, pas de reprise de mise en forme, pas de format propriétaire. En contrepartie, il n’existe aucune version gratuite et l’usage repose sur des crédits. Ce guide détaille ce qu’il fait, ce qu’il coûte et pour qui il vaut le coup.
Cet article fait partie de notre guide de la présentation IA.
Réponse courte : qu’est-ce que Plus AI ? C’est un module d’intelligence artificielle qui s’installe dans Google Slides et dans PowerPoint pour générer des présentations à partir d’une consigne, d’un document ou d’un PDF, puis retravailler les slides existantes. Le fichier reste au format natif de votre logiciel. Il n’y a pas de formule gratuite : un essai de 7 jours, puis un abonnement à partir de 10 dollars par mois et par utilisateur en facturation annuelle (15 dollars au mois).
En bref
La plupart des générateurs de présentations vous demandent de travailler chez eux. Vous créez sur leur plateforme, avec leur format de fichier, puis vous exportez, et c’est à ce moment que les ennuis commencent : polices remplacées, blocs décalés, animations perdues.
Plus AI prend le problème autrement. Le module s’installe dans Google Slides depuis le menu des extensions, ou dans PowerPoint depuis la boutique de compléments Microsoft. Vous ouvrez votre présentation habituelle, vous lancez le module, et les slides générées s’ajoutent directement dans le fichier.
Trois conséquences pratiques :
Pour qui cela compte vraiment : les organisations qui imposent PowerPoint comme format de livrable, celles dont le service informatique refuse les plateformes externes, et les équipes qui travaillent à plusieurs sur un même fichier.
Le test qui décide. Prenez le gabarit officiel de votre organisation, celui avec le bandeau, le logo et les pieds de page imposés. Demandez cinq slides. Si elles arrivent dans votre gabarit, modifiables comme les autres, l’outil tient sa promesse ; si elles imposent leur propre style, vous retombez sur le problème que vous cherchiez à éviter.
Générer une présentation complète. À partir d’une consigne décrivant votre sujet, votre public et votre objectif, ou, dès la formule Pro, à partir d’un document que vous fournissez (PDF, Word, PowerPoint ou texte).
Insérer une slide isolée. Plutôt que de tout régénérer, vous ajoutez une slide dans un format précis à l’endroit voulu : c’est souvent le besoin réel quand une présentation existe déjà.
Réécrire et transformer une slide. Le module reformule un texte, ou change la structure d’une slide, par exemple en transformant un paragraphe en trois colonnes.
Appliquer un thème ou votre charte. Le module dispose de thèmes prêts à l’emploi et, avec la formule Team, de votre charte personnalisée (couleurs, polices, logo) appliquée à toutes les générations.
Partager des thèmes et des consignes d’équipe. La formule Team permet d’enregistrer des thèmes communs et des instructions personnalisées, pour que tout le monde produise dans le même style.
Traduire les slides. La réécriture permet de demander la traduction d’une slide dans une autre langue, sans quitter la présentation.
Ajouter des notes de présentateur, des graphiques et des images. Le module produit aussi les commentaires destinés à l’orateur, des graphiques et des tableaux avec des données à remplacer et, dès la formule Pro, des images générées par IA.
Le module fonctionne dans les deux environnements, mais pas de façon identique.
Dans Google Slides, l’intégration est la plus ancienne : l’outil est né comme module Google Slides, et c’est encore pour les utilisateurs de Google Slides qu’il est d’abord recommandé (Front Desk Review, septembre 2026). Le module s’ouvre depuis le menu des extensions.
Dans PowerPoint, l’installation passe par la boutique de compléments Microsoft. Le module n’y est arrivé qu’en juin 2024, selon le journal des mises à jour de l’éditeur, et son expérience est jugée moins aboutie que sur Google Slides.
Ce que ça implique : si votre organisation travaille sur Google Workspace, l’outil est particulièrement adapté. Si vous êtes sur Microsoft 365, testez-le sur un support réel pendant l’essai, et comparez avec l’assistant déjà inclus dans votre suite. Notre guide Copilot dans PowerPoint détaille cette alternative.
| Formule | Annuel (par utilisateur et par mois) | Mensuel | Crédits par mois | Ce qu’elle ajoute |
|---|---|---|---|---|
| Essai | 7 jours gratuits | Sans objet | 1 000 | Carte bancaire demandée, prélèvement automatique à la fin de l’essai |
| Basic | 10 $ | 15 $ | 1 500 | Génération dans Google Slides et PowerPoint, insertion de slide, réécriture |
| Pro | 20 $ | 25 $ | 3 000 | Import de documents, consignes longues, génération d’images |
| Team | 30 $ | 40 $ | 6 000 | Charte personnalisée, préréglages et bibliothèque partagés |
| Max | 200 $ | 240 $ | Illimités | Support prioritaire |
| Enterprise | Sur devis | Sur devis | Sur mesure | Modèles avancés, authentification unique (SSO), accompagnement dédié |
Prix relevés sur la page tarifaire officielle de Plus AI le 28 septembre 2026, en dollars, hors taxes. Vérifiez-les avant de souscrire.
Trois points à retenir :
Comment choisir : Basic suffit si vous travaillez surtout à partir de consignes et de slides existantes. Prenez Pro dès que vous voulez partir de vos documents. Passez à Team seulement quand la cohérence de marque devient un enjeu, c’est-à-dire quand plusieurs personnes produisent des supports destinés à l’extérieur.
Depuis Google Slides, ouvrez le menu des extensions et installez le module depuis la place de marché. Depuis PowerPoint, passez par la boutique de compléments Microsoft. Dans une organisation, cette installation peut nécessiter l’accord de votre service informatique : anticipez ce point.
Ouvrez d’abord votre gabarit habituel, plutôt qu’une présentation vierge. C’est tout l’intérêt de l’approche : les slides générées s’insèrent dans votre mise en page, pas dans celle de l’éditeur.
Décrivez le sujet, le public, l’objectif, le nombre de slides et le type de contenu attendu. Exemple :
Crée une présentation de 10 slides pour un comité de pilotage : objectifs du trimestre, indicateurs, réussites, risques, feuille de route, prochaines étapes. Puces courtes, ajoute des notes de présentateur et deux graphiques avec des données à remplacer.Après la génération, vérifiez trois choses : pouvez-vous réordonner les slides, modifier un graphique et changer une mise en page sans casser le fichier ? Si oui, le module convient à votre organisation. Sinon, l’intérêt disparaît.
Pour la suite, privilégiez l’insertion ciblée et la réécriture plutôt que la régénération complète : le résultat est plus précis, et la consommation de crédits bien moindre.
Sur les formules qui le permettent, enregistrez un thème partagé et des instructions personnalisées décrivant votre organisation, votre vocabulaire et votre ton. C’est ce qui rend les productions homogènes entre collègues.
Génère 6 slides à insérer dans cette présentation, à partir du document joint (formule Pro et au-delà) : contexte, méthode, résultats, limites, recommandations, prochaines étapes. Puces de dix mots maximum, ajoute des notes de présentateur.Réécris cette slide sous forme de trois colonnes, avec un titre court par colonne et une phrase d'explication, sans ajouter d'information absente du texte actuel.Traduis cette slide en anglais professionnel, en conservant la mise en page et les termes suivants tels quels : [termes].Le principe : demander peu à la fois. Les meilleures utilisations d’un module de ce type ne consistent pas à générer un support entier, mais à compléter et à retravailler un support existant, ce qui économise des crédits et donne un résultat plus proche de vos attentes.
Organisation qui impose PowerPoint. C’est le cas d’usage principal : vous gagnez le temps de la génération sans subir la conversion de format.
Équipe sur Google Workspace. L’intégration la plus aboutie, avec la collaboration en temps réel de Google Slides conservée.
Consultant qui produit beaucoup de comités. Points d’avancement, comités de pilotage, bilans : des formats répétitifs, où l’insertion de slides types fait gagner un temps considérable.
Organisme de formation. Production de supports à partir d’un programme ou d’un document de référence, dans le gabarit de la structure, avec les notes de présentateur pour les formateurs occasionnels.
Équipe internationale. La traduction slide par slide permet de décliner un support sans refaire la mise en page.
Exemple concret. Une responsable de projet doit présenter un comité mensuel dans le gabarit imposé par son entreprise. Elle ouvre le modèle, demande huit slides à partir de son compte rendu de réunion, obtient une trame conforme à la charte, remplace deux slides par des captures de son tableau de bord, vérifie les chiffres et ajoute ses notes. Vingt minutes, sans jamais quitter PowerPoint ni convertir quoi que ce soit.
Pas de version gratuite. L’essai de 7 jours, qui demande une carte bancaire, laisse peu de temps pour évaluer l’outil dans une organisation où les décisions d’achat prennent des semaines.
L’expérience diffère entre les deux environnements. Le module PowerPoint, plus récent, reste moins abouti que celui de Google Slides.
Les crédits encadrent l’usage. Une présentation complète en consomme davantage qu’une réécriture ; sur l’offre d’entrée, un usage intensif atteint le plafond.
Le contenu reste à nourrir. Comme tous les générateurs, le module produit un texte plausible mais générique tant que vous ne fournissez pas vos documents et vos chiffres.
Les sujets très techniques sont moins bien traités. L’analyse de Tools for Humans (mars 2026) déconseille l’outil pour les contenus techniques ou chargés en données : c’est à vérifier sur votre propre domaine pendant l’essai.
L’installation dépend de votre service informatique. Dans une organisation, l’ajout d’un module dans la suite bureautique passe souvent par une validation préalable.
La facturation est par utilisateur. Dans une équipe de cinq personnes, comptez cinq abonnements : le calcul se compare à celui d’une plateforme externe, où le nombre de comptes joue de la même façon.
L’outil dépend des évolutions de votre suite. Un module vit à l’intérieur d’un logiciel qu’il ne contrôle pas : une mise à jour de PowerPoint ou de Google Slides peut modifier son fonctionnement, ce qui reste rare mais mérite d’être connu avant de bâtir tout un processus dessus.
La sécurité annoncée. L’éditeur met en avant la certification SOC 2 Type II, ce qui facilite la validation par un service informatique. Demandez la documentation correspondante lors de l’évaluation.
Vos documents. Pour générer un support, vous fournissez parfois un rapport interne ou un compte rendu. Avant un usage régulier, faites examiner les conditions d’utilisation et la politique de confidentialité par votre DPO, en particulier si ces documents contiennent des données personnelles.
Le point d’attention propre aux modules. Un complément installé dans votre suite bureautique accède à vos présentations : c’est précisément ce qui le rend utile, et ce qui justifie une validation avant déploiement à l’échelle d’une équipe.
La formation des équipes. L’article 4 de l’AI Act, dans sa version modifiée par le règlement « Digital Omnibus » en vigueur depuis le 27 juillet 2026, demande aux organisations qui utilisent l’IA de prendre des mesures pour développer la maîtrise de l’IA de leur personnel (lawandtechnology.eu). Savoir rédiger une consigne et vérifier une slide générée en fait partie.
💡 À ne pas confondre avec un agent IA : générer ou réécrire des slides reste une action que vous déclenchez et validez. L’éditeur propose aussi une API d’agent et un serveur MCP, qui permettent à d’autres outils de piloter la création et enchaînent davantage d’étapes sans intervention : ces usages appellent une supervision plus stricte. Pour découvrir les agents IA autonomes (qui exécutent plusieurs étapes en chaîne), voir notre cocon Agents IA.
Pour accompagner vos équipes dans ce choix, notre atelier de production de supports dans vos outils existants part de vos gabarits et de vos présentations réelles.
Non. Contrairement à la plupart des outils de présentation IA, il n’existe pas de formule gratuite permanente. L’éditeur propose un essai de 7 jours avec 1 000 crédits, qui demande une carte bancaire et bascule automatiquement sur l’abonnement choisi. Les formules payantes démarrent à 10 dollars par utilisateur et par mois en facturation annuelle, 15 dollars au mois (tarifs relevés en septembre 2026).
Oui, via un complément installé depuis la boutique Microsoft, comme il fonctionne dans Google Slides via le menu des extensions. Le module PowerPoint est toutefois plus récent (juin 2024) et jugé moins abouti que celui de Google Slides. Si vous êtes sur Microsoft 365, testez-le pendant l’essai et comparez avec l’assistant déjà inclus dans votre suite.
Non, et c’est l’intérêt principal de l’outil. Les slides sont générées directement dans votre fichier PowerPoint ou Google Slides : il n’y a ni conversion, ni format propriétaire, ni mise en page à reprendre. Vous partagez et modifiez le fichier comme n’importe quel autre document de votre organisation.
Chaque formule attribue un volume de crédits mensuel, 1 500 sur Basic, 3 000 sur Pro, 6 000 sur Team, et un usage illimité sur Max. Une génération complète consomme davantage qu’une réécriture ou l’insertion d’une seule slide : privilégiez les actions ciblées une fois la trame en place.
Oui, à partir de la formule Pro. Vous pouvez générer une présentation à partir d’une consigne, mais aussi d’un document que vous fournissez : PDF, Word, PowerPoint ou texte. C’est la méthode à privilégier pour obtenir un contenu qui vous ressemble : vos chiffres, vos exemples et votre vocabulaire, plutôt qu’un texte générique.
Oui, dans la mesure où vous partez de votre gabarit : les slides générées s’insèrent dans votre modèle. La formule Team ajoute une charte personnalisée, des préréglages partagés et des consignes d’IA enregistrées, qui permettent à plusieurs personnes de produire dans le même style et avec le même vocabulaire.
Pas forcément : les assistants inclus dans Microsoft 365 et Google Workspace génèrent déjà des présentations à partir d’un document ou d’une consigne, sans abonnement supplémentaire. Plus AI se justifie quand vous voulez des fonctions propres aux présentations, comme l’insertion de slides dans un format précis, la transformation d’une mise en page ou les thèmes partagés, ou quand votre suite ne donne pas accès à son assistant. Testez d’abord ce que vous payez déjà.
Oui, en particulier pour produire des supports dans un gabarit maison à partir d’un programme ou d’un document de référence, avec des notes de présentateur utiles aux formateurs occasionnels. Comme pour tout outil de ce type, la progression pédagogique, les activités et l’évaluation restent votre travail.
Au final, Plus AI ne cherche pas à remplacer PowerPoint ou Google Slides : il les complète, en apportant la génération par IA là où vos présentations existent déjà. Pour une organisation qui impose un format de livrable ou un gabarit maison, c’est la solution qui supprime l’étape la plus pénible, celle de la conversion. Le prix d’entrée et l’absence de version gratuite en font en revanche un outil réservé à ceux qui produisent régulièrement. Pour former vos équipes à produire vite et bien dans vos outils actuels, notre parcours IA générative pour vos supports professionnels, certifié Qualiopi et finançable par votre OPCO, part de vos gabarits réels.

29 septembre 2026
Intelligence Artificielle – IA


29 septembre 2026
Intelligence Artificielle – IA


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